Vente superbe d'analyse de sang de prolongation de la durée de vie utile

Magazine de prolongation de la durée de vie utile

LE Magazine en novembre 2003
Les poissons et les acides gras N-3 réduisent le risque de maladie d'Alzheimer

Une nouvelle étude, du Précipitation-presbytérien, centre médical de St Lukes, Chicago, prouve que les gens qui ont consommé au moins une portion des poissons par semaine nettement ont réduit leur risque de maladie d'Alzheimer, comparé à ceux qui rarement ou n'ont jamais mangé des poissons. L'ingestion diététique des acides gras omega-3 a eu un effet de risque-abaissement semblable.1

L'étude prospective a fait participer 815 résidents de maison de repos de Chicago, âgés 65 à 94, inchangé par la maladie d'Alzheimer (ANNONCE). Les participants ont rempli un questionnaire diététique de fréquence qui a inclus 4 articles de fruits de mer : Sandwich à thons, bâtons de poissons/croquettes de poisson/sandwich à poissons, poisson frais comme plat principal, et crevette/crabe/homard. La prise totale de l'acide gras omega-3 (n-3) a été calculée comme somme d'alpha acide linolénique, d'acide eicosapentaenoic (EPA), et d'acide docosahexaenoïque (DHA).2

Après qu'un suivi moyen de 3,9 ans, 131 des participants aient été diagnostiqués en tant qu'ayant l'ANNONCE. L'incidence de l'ANNONCE a été inversement associée à la consommation de poisson. Les personnes qui ont mangé des poissons une fois par semaine ou davantage ont rasé un 60% plus à faible risque de l'ANNONCE, comparées à ceux qui rarement ou n'ont jamais mangé des poissons (poisson frais car le plat principal était le type consommé le plus souvent). Une association inverse semblable a été trouvée avec la prise totale de l'acide gras n-3. Des personnes qui ont consommé les montants les plus élevés (médiane 1,75 g/day), ont fait comparer une probabilité réduite par 70% de avoir l'ANNONCE, à ceux à la plus basse prise (médiane 0,9 g/day).3

Des acides gras marins (EPA, DHA) seulement DHA était protecteur, réduisant le risque d'ANNONCE de 60%, dans des calculs ajustés pour l'âge. DHA est l'acide gras le plus abondant dans les phospholipides de cerveau, le présent dans des montants élevés dans le cortex cérébral, les mitochondries, et les connexions neurales. EPA a exercé peu d'effet sur le risque d'ANNONCE, car la prise était basse, avec 40% de participants consommant 0 g/day. (Dans des 24 rappels diététiques d'heure, plus de 90% de 234 participants a indiqué qu'ils ont mangé le bas de poissons en graisse.) Dr. Martha Claire Morris, le principal enquêteur, concédé qu'on ne peut pas éliminer un effet protecteur d'EPA, obtenu par la prise des suppléments gras de poissons ou d'huile de poisson. La prise de l'acide linolénique (trouvé principalement dans la sauce salade et des écrous à base d'huile végétaux) était protectrice chez les personnes portant un gène qui a été lié au risque d'ANNONCE.

L'étude s'ajoute aux résultats précédents sur les relations entre la consommation de poisson, les acides gras n-3 et la santé de cerveau. Une étude canadienne a prouvé que les niveaux de l'acide gras n-3 en phospholipides de plasma des patients avec l'ANNONCE et d'autres désordres cognitifs étaient inférieurs comparés aux niveaux dans des contrôles d'âge comparable ; une grande étude dans les Frances, des personnes âgées 68 et plus vieux, a montré que celle « les personnes âgées qui mangent des poissons au moins sont une fois par semaine à un plus à faible risque de la démence se développante, y compris l'ANNONCE. » Les auteurs ont proposé que « en plus d'assurer la protection vasculaire, les acides gras contenus en huiles de poisson pourraient réduire l'inflammation dans le cerveau. »

Un éditorial de accompagnement au rapport de Chicago, suggéré qu'une alimentation saine contenant les nourritures et les poissons riches en antioxydant soit susceptible d'abaisser le risque d'ANNONCE et d'autres maux, et que les suppléments d'huile de poisson peuvent être de bonnes sources des acides gras omega-3.

— Carmia Borek, Ph.D.

Références

1. Morris MC, Evans DA, Bienias JL, et autres consommation des poissons et des acides gras n-3 et risque de maladie d'Alzheimer d'incident. Voûte Neurol. 2003 juillet ; 60(7) : 940-6.

2. Barberger-gâteau P, Letenneur L, Deschamps V, Peres K, Dartigues JF, Renauds. Poissons, viande et risque de démence : étude de cohorte. BMJ. 26 octobre 2002 ; 325(7370) : 932-3.

3. Conquérez JA, et autres analyse d'acide gras du plasma sanguin des patients présentant la maladie d'Alzheimer, d'autres types de démence, et affaiblissement cognitif. Lipides. 2000 décembre ; 35(12) : 1305-12.

Suite à la page 2 de 2