Liquidation de ressort de prolongation de la durée de vie utile

Troubles sanguins
(Anémie, Leukopenia, et thrombocytopénie)

Leukopenia

Le Leukopenia est un état des globules blancs réduits (leucocytes). Des neutrophiles, les leucocytes les plus abondants, sont impliquées dans des agents pathogènes de massacre ; ainsi, le leukopenia est associé à un plus grand risque de bactérien et d'infections fongiques (Merck 2006, 2012a).

Causes et facteurs de risque

Les la plupart des causes classiques du leukopenia sont infection, chimiothérapie, thérapie radiologique, et HIV récents (Merck 2012a), mais il peut également être provoqué par certains médicaments tels que le clozapine antipsychotique (Clozaril®) et la minocycline antibiotique (Minocin®) (Ahmed 2007 ; Latif 2012). Le Leukopenia est un effet secondaire commun des drogues anticancéreuses, car de telles drogues attaquent diviser rapidement des cellules (neutrophiles y compris) (Merck 2012a). Semblable à l'anémie, une rate agrandie peut également causer le leukopenia en augmentant le dégagement/destruction des leucocytes (il 2011). Le type le plus commun de neutropénie (IE, un nombre anormalement peu élevé des neutrophiles) est médicamenteux ; par exemple, le chloramphenicol (une drogue antibactérienne) est associé à la neutrophile réduite compte et l'induction de l'anémie aplastique (Paez 2008).

Traitement conventionnel

Le traitement de la neutropénie avec la fièvre dépend du profil clinique global du patient. Les pharmaceutiques qui peuvent être utilisées incluent des antibiotiques tels que le ciprofloxacin (Cipro®), l'amoxicilline/clavulanate (Augmentin®), le ceftazidime (Fortaz®), le piperacillin/tazobactam (Zosyn®), et la vancomycine (Vancocin®) (Macartney 2007 ; Freifeld 2011). Le but de la thérapie antimicrobienne est d'empêcher davantage d'infection, puisque la neutropénie est associée à la susceptibilité sensiblement accrue aux agents pathogènes (Friefeld 2011).

En certaines conditions où la neutropénie est prévue, comme la chimiothérapie, les facteurs colonie-stimulants de granulocyte (par exemple, le filgrastim [Neupogen®]) et/ou des facteurs colonie-stimulants de macrophage de granulocyte (par exemple, sargramostim [Leukine®]) peuvent être employés comme mesure préventive (Renner 2012). Ces drogues stimulent la moelle pour produire plus de globules blancs, y compris des neutrophiles, et d'une manière primordiale, elles permettent à des patients de continuer la chimiothérapie sans devoir réduire la dose due aux effets secondaires, améliorant de ce fait des résultats thérapeutiques (Renner 2012 ; Palumbo 2012). En outre, l'organisation européenne pour la recherche et le traitement du Cancer a recommandé ces agents soit considérée dans tous les patients avant l'initiation de la chimiothérapie, en particulier patients à risque (par exemple, les patients pluss âgé ou les patients avec la basse neutrophile compte) ou ceux qui ont déjà éprouvé la neutropénie avec la fièvre après des cours précédents de thérapie (Aapro 2011).

Nouvelles/nouvelles thérapies

Empegfilgrastim. Dans un délai de 24 heures de recevoir la chimiothérapie, le filgrastim granulocyte-stimulant de facteur est administré quotidiennement par l'injection sous-cutanée pendant 2 semaines. Réciproquement, l'empegfilgrastim (Extimia®) est un dérivé du filgrastim qui a été moléculairement modifié pour prolonger de manière significative le temps où il reste biologiquement actif, de ce fait rendant nécessaire seulement une dose. Ces drogue et régime de dosage a démontré l'efficacité dans les primates après thérapie radiologique de haut-dose (Farese 2012) et, en date de cette écriture, Extimia® est évalué dans une étude clinique randomisée préliminaire de la phase II (BCD-017-2), qui est attendue conclure en 2013 (ClinicalTrials.gov 2012a).